Bienvenus sur mon blog !!

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Bienvenus à tous sur mon blog.
Vous pourrez y lire des histoires fantastiques sans aucune touche de science-fiction, de fantastique ou de paranormal, qui expliquent le quotidien de certains personnage-clés de mon Histoire aboungdiste. Bonne lecture aux plus courageux d'entre vous qui oserez les lire.

Bonne visite !!
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# Posté le mardi 14 octobre 2008 09:33

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 01:23

Petite présentation

"Malachor-V est en fait le nom d'une planète autrefois située dans une galaxie lointaine, très lointaine.
Elle fut un haut lieu de la religion Sith et donc un lieu rempli par le côté obscur de la Force. Les guerriers mandaloriens (alliés aux Sith la considéraient comme un lieu maudit et interdit) ainsi, lors des Guerres Mandaloriennes, la République prit position autour de cette planète pour affaiblir leurs ennemis. Une des plus terribles batailles de l'Histoire de la Galaxie s'ensuivit laissant un nombre incalculable de morts sur le champ de bataille. Malachor V fut détruite une quarantaine d'années après lors d'un combat entre un Jedi et les Sith ."
Petite présentation

# Posté le mardi 14 octobre 2008 10:12

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 01:24

L'inquisition aboungdiste

Les anciens de l'empire du grand dieu Abounga nous contèrent un jour au temple l'histoire suivante. Je ne suis pas sur de la véracité de cette histoire qui est devenu un mythe raconté oralement de génération en génération. Je décide donc de coucher par écrit la tradition orale afin d'en conserver la valeur au fil des générations.
L'histoire commence au tout début de la diffusion de la religion aboungdiste, elle se déroule dans cet ère sombre (aux alentours du XXIème siècle infidèle) où nous avions encore besoin de la sainte inquisition pour faire respecter notre bon dieu Abounga et pour débarrasser notre le monde d'êtres qui le dénaturaient.


<<Le jeune hérétique marchait sur le parking, il allait jusqu'à l'un des ces véhicule que l'on appelait jadis une voiture, sa voiture était belle, la nouvelle peinture brillait et attirait les regards. Tout en songeant que ceux qui allait à ce que l'on appelait le lycée (lieu d'étude) était des imbéciles qui n'en pouvaient plus de jalousie à la vue de son véhicule, il avançait. Il pensait qu'il avait beau n'être jamais allé ni au lycée ni au temple aboungdiste, cela ne lui empêchait pas d'avoir une magnifique voiture bien qu'il la payât d'occasion.
Le sujet continuait son avancé, une jeune fille entra dans ces pensées, il ne se souvenait plus de son nom bien qu'elle l'idolâtrât tout inférieur qu'il était. Depuis quelques semaines il entretenait avec elle des relations privilégiées comme le faisait à cette époque deux personnes qui s'aimaient. Pourtant il ne l'aimait pas, ses intentions étaient celles qu'ont la plupart des hérétiques mais ce n'était pas réciproque. Toute folle de lui qu'elle était, c'était sa voiture qu'elle aimait.
Il monta dans le véhicule jusqu'au quel il marchait, il ouvrit un compartiment plein de papier et en sorti une peluche rose, il la caressa longtemps cet objet qu'il l'appelait son doudou puis le rangea. Alors qu'il s'apprêtait à tourner la clef pour démarrer sa machine de transport, il aperçut une ombre dans un miroir fixé sur le plafond et ne vit plus rien.
Il se réveilla dans les offices de l'inquisition aboungdiste, il n'avait aucune idée de l'endroit où il se trouvait et n'eut pas le temps de se poser la question, en effet, dès qu'il se réveilla, une horrible douleur lui traversa le corps. Son esprit inférieur mis cependant peu de temps à s'apercevoir qu'il était empalé sur un pieu de bois serti de pics rouillés et qu'il était enchaîné. "Il est réveillé, dit calmement le saint inquisiteur, c'est l'heure de l'aller torturer".
L'inquisiteur apparut. Après avoir baffé ce pédéraste d'hérétique et lui avoir arraché ce que tout homme (bien que notre infidèle n'en soit pas vraiment un) ne veut pas qu'on lui ôte, le saint homme se retira.
On laissa ce qui ressemble de loin à un homme souffrir pendant une semaine, seul, sans nourriture. Au début, il n'avait pas la force de crier ou de supplier et il ne savait pas s'il devait le faire, il attendait. Au bout de ladite semaine, ayant repris ces forces, il eut l'idée stupide (car il était vraiment très stupide) de crier à l'aide. Un autre de nos saints hommes se rendit alors dans la pièce avec une pince, lui donna un coup de cette pince qui lui cassa le nez, un autre qui lui cassa plusieurs dents et lui en fit tomber beaucoup d'autres. Enfin, le sage bourreau lui prit la langue avec la pince, la serra, et la tira, lentement, jusqu'à ce qu'elle s'arrache et que la gorge de l'infidèle soit remplie de sang.
Notre animal ne pouvant plus parler, il laissa nos prêcheur tranquilles. La tradition voulait qu'on le laisse agoniser quelques jours. Ce temps passa assez vite bien qu'il parût long à celui que l'on aurait appelé à l'époque une chochote.
Le premier inquisiteur qui avait également le titre d'aboungardien entra. Dans ce qu'il restait de la bouche de notre zèbre, il mit un entonnoir et il versa dans celui-ci tout un litre d'huile de ricin. Il détacha ensuite ce qui était devenu une loque et le jeta nu sur un bûcher géant où périssaient d'autres hérétiques. Grâce au ciel, en souffrant, notre déchet mourut de l'extrême chaleur combinée à l'éclatement de ses intestins. >>

Tels furent les termes en lesquelles les anciens nous contèrent le récit. Etant petit, à l'écoute de cette histoire, je fus impressionné par les inquisiteurs, ces gens exceptionnels pour lesquels je suis plein d'admiration car ils ont servi Abounga et nettoyer ce monde, ils sont même allé jusqu'à toucher des êtres aussi impurs que les hérétiques pour accomplir leur sainte tâche.
L'inquisition aboungdiste

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 12:22

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 11:59

Un crétin chrétien

Un jour en l'an 10 020, un Infidèle débarqua sur une plage Formenor. Il s'appelait Lapérouse. Il était accompagné d'un homme qui s'appelait Missionnaire et par des soldats. Ils dirent qu'ils prenaient possession de l'île au nom de Lafrance. En nous voyant, il se rendirent compte que leur possession serait dûre à conquérir par la force. Ils voulurent donc nous convertir. Missionnaire nous parla d'une « Eglise » et d'un dieu tellement minable qu'il n'avait pas de nom. Il fut reçu par le grand Aboungardien chef de l'Inquisition aboungdiste le grand Aralcar . Il écouta tout ce que Missionnaire lui dit mais il écouta surtout ce qui était réservé aux mauvais Krétains. Mais Aralcar n'avait aucune intention de laisser ces Infidèles partir. Ils était venus sur nos terres et certains refusaient de se convertir et ceux–là devaient subir des tourments éternels. Ils ne pouvaient s'échapper car leur grosses et lentes nef ne pouvaient rivaliser avec celles du grand Aboungardien Fëanear. Ils se rendirent et on les jeta dans la forteresse de Morangamando. Ils ne voulurent pas révéler l'endroit de leur pays et on dut pour cela les questionner.
Mais pour éviter que dans le futur,on viennent chercher les naufragés, on emmena leur navire loin très loin au nord-ouest et on fit croire à un banal naufrage.
Pendant ce temps Lapérouse ne voulu toujours pas révéler quel était l'emplacement de son pathétique pays et ce fut sa dernière erreur.
Ceux de son équipage qui avait parlé sans se faire prier et qui s'étaient converti furent libérés et envoyés chez le grand Aboungardien Ancayave.
Nolethtelo et Aralcar deux grands Aboungardiens se réunirent et décidèrent de transférer les merdeux Infidèles à Carcamandos: le quartier général de l' Inquisition.
Revenons aux pathétique chefs Infidèles. On commença gentiment avec eux. On leur lia les mains derrière le dos et on les tira au plafond. Les os craquaient, les ligaments se déchiraient et ils criaient de douleur. Puis on leur coupa les orteils un à un et on leur mit des chaussettes remplies de gros sel. On leur lacéra la peau a coup de fouet puis on les trempa dans des barriques géantes de jus de citron. A la nuit tombée, le bourreau quitta son poste et un médecin arriva. Il venait voir si le saint Inquisiteur n'avait attrapé aucune maladie Infidèle. Heureusement il n'avait rien.
Le lendemain le bourreau les transféra dans une salle avec une machine bizarre. Cette machine marchait à l'eau bouillante et faisait une ingénieuse torture. En effet la machine faisait tourner une sorte de planche en cuivre avec des anneaux sur lesquels on accrochait les mains du prisonnier. Et par un beau principe physique le prisonnier se mettait a voler autour de la planche et cela lui enlevait du sang de la tête lui tirait les bras déjà morts et chaque tour il se prenait un coup de bâton (soit environ trente par minute). Aralcar était satisfait et amusé par l'invention de son ami.
Il y avait un deuxième levier sur la machine et il le tira. là un aimant se mettait à tourner en sens inverse de la planche et le prisonnier se mettait à crier de plus en plus fort.
Après deux amusantes petites heures qui parurent une éternité de souffrance pour le merdeux on stoppa le machine sec et la vermine s'écrasa net sur sol dans un gentil bruit d'os brisés.
Là il dévoila tout son trajet lequel était son pays et même les côtes mal défendues. Cela rappelait aux Aboungardiens que des centaines d'années plus tôt ils avait déjà lâché une maladie sur ce continent avec des puces infectées sur des rats.
L'Aboungardien était satisfait des réponses de notre pédéraste d'Infidèle mais contrarié d'avoir été obligé d'attendre et dit au bon bourreau de le torturer le plus longtemps possible.
Mais là le bourreau avait promis à sa femme et à ses enfants, qu'il aimait, de les amener au Grand Temple. Il donna donc un grand coup de massue sur la tête du merdeux donna des ordres aux Gardes et s'en alla.
Lorsque la chochotte se réveilla il était dans une sorte de salle de forge avec pleins d'outils bizarres sur des étagères dans toute la pièce. Il était attaché à la table avec des planches autour de lui comme pour les présentoir a animaux. L'honnête bourreau arriva avec un groupe d'une dizaine de gens et leur proposa un jeu. Il donna à chacun un maillet et leur dit d'essayer de taper sur le rat. Là il mit le rat sur l'Infidèle et le rat était obligé de rester sur le corps de ce merdeux. Le jeu commença et tout le monde se mit à taper et on rigolait bien. A la fin du jeu cette chochotte était couverte de sang et gémissait comme un bébé. Cela dérangeait le bourreau qui lui arracha la langue avec une pince chauffée à blanc puis aspergea le sous-homme d'alcool puis il y mit le feu en guise de représailles. Maintenant l'Infidèle était complètement brisé ; il avait la peau brûlée et lacérée, les articulations en compote et tous les os brisés. Là le bourreau lui ouvrit toutes les articulations à petits coups de hache puis les remplit de plomb en fusion et l'exposa dans le couloir. Car pour la Semaine de la Fidélité, des Aboungdistes de tout le Royaume venaient visiter l' Inquisition et même participer à des petites séances comme dit précédemment. Puis à la fin de la Semaine tous les Infidèles encore en vie furent gavés de deux bols de soupe au piment très fort chacun puis de jus de pruneau et enfin comme l'exige la tradition d'un litre entier d'huile de ricin. Peu après ils furent tous jetés nus sur un grand bûcher et ils moururent tous de l'extrême chaleur ,du déchirement de leurs anus et de l'éclatement de leurs intestins .

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 11:56